Archive pour la catégorie ‘Entourage’

Vicky Cristina Barcelona… étape automnale à Barcelone

Woody Allen récemment, Cédric Klapisch précédemment, avaient célébré la capitale catalane, au point que c’en ait devenu la ville la plus attrayante pour les Français, et c’est clairement ce que j’aurai noté pendant mon étape barcelonaise pour le compte d’une chaîne régionale (Je passerai sur le fait que j’ai travaillé sur le plateau d’une émission visiblement très olé olé… ben non en fait je ne l’ai pas passé), beaucoup, beaucoup de Français… à vrai dire, je m’étais dit moi-même 3 semaines plus tôt en voyant le film de Woody Allen qu’il faudrait quand même que j’y aille à Barcelone (y avait déjà pensé pour le SONAR 2007… puis abandonné – à tort – pour fête de la musique à Rennes).

Bon, pas de chance, Novembre, ce n’est pas non plus la meilleure époque pour aller en Méditerrannée, puisqu’il y pleut presque autant (en pluviométrie, à défaut d’en durée) que dans notre chère Bretagne. Avantage en revanche, il y fait quand même relativement chaud. En T-shirt un 1er novembre, c’est quand même assez exceptionnel… Avantage d’une météo capricieuse (comme c’était le cas vendredi), peu de monde dans les rues (La Ramblas, Plaça Reial) habituellement bondées, donc l’occasion de prendre des photos sympas (cf sur mon compte Flickr), sans trop de figurants, et avec des couleurs pour le moins originales

N’ayant pas eu (contrairement à d’autres :p) l’occasion d’y aller pour le 3GSM, c’était ma première visite. Ayant appris l’allemand (l’erreur) à l’école, ce n’est pas le meilleur environnement au niveau linguistique… d’autant que peu de personnes y parlent ne serait-ce qu’espagnol :D Le catalan est la règle comme dans l’Auberge espagnole. Compagnon indispensable de mes voyages désormais l’iPhone permet vraiment d’apprécier ces villes d’une autre manière, sans avoir à se préocupper où l’on va, en lançant juste AroundMe ou LocalPicks pour trouver les sites intéressants ou meilleurs restos. Où comment ne plus perdre de temps à lire une carte ou à s’assurer de prendre le même chemin à l’aller qu’au retour…

Au-delà des belles images des films qui tendent à mettre un peu trop en avant le pittoresque et les créations architecturales de Gaudi, la ville (qui ressemble à San Francisco sur certains aspects) s’étend sur des quartiers qui ne sont pas tous aussi riches que la Barcelone sportive, culturelle et économique usuellement mise en avant, et la crise que connaît l’Espagne avant tout le monde risque d’empirer ces contrastes entre les zones de la ville.

Première déception, fatigué, je n’aurai pu aller au Razzmatazz comme je l’avais prévu le samedi soir, LA salle de concerts/clubbing de Barcelone. Seconde déception, je n’y aurai trouvé ni Scarlett Johansson, ni Kelly Reilly :D

Assurément, j’y reviendrai en juin pour le SONAR !

San Francisco, CA

San Francisco et son célèbre brouillard (plus que rare en cette saison, 3h à tout casser durant tout mon séjour) m’ont accueilli pendant 15 jours en cette fin septembre/début octobre. Une meteo qui donne vraiment le pep’s (ciel d’un bleu pur en quasi continu, températures en 20 et 25° C), des collègues bien décidés à me “sortir”, une grande satisfaction ressort de ce premier voyage en Californie. Bon, pt’et pas de là à y rester cependant, malgré les nombreux encouragements (cf mon post précédent) :)

San Francisco, c’est une presqu’île, et c’est aussi presque les Etats-Unis. Bien loin des stéréotypes américains (que j’ai cependant croisés lors de ma courte escale à Minneapolis), avec des gens bigarrés (son positionnement géographique et hi-tech font que la ville attire de nombreux migrants), cultivés (la ville propose tous les soirs des choses intéressantes à faire, souvent dans des cadres agréables, et dans d’excellentes conditions de déroulement), respectueux de leur entourage et de leur environnement (même si les grosses cylindrées sont nombreuses, les Prius le sont tout autant), et plutôt “healthy” (pas beaucoup d’obèses, beaucoup de sportifs et de gens qui font attention à leur alimentation)

San Francisco, c’est également une topographie bien spéciale, car même si la ville est connue pour ses collines, je n’imaginais pas qu’elle en était à ce point composée. On imagine mal comment elle a pu prospérer aussi rapidement malgré un relief accentué. La voiture automatique y est conseillée, si vous ne voulez pas vous embêter aux stops. Il est amusant de prendre certaines rues et de ne même pas voir le degré de la pente depuis son siège tellement elle est ardue. Le vélo n’est pas proscrit, mais il faut être motivé, car même lors de mes déambulations pédestres, je me suis retrouvé plusieurs fois à reprendre mon souffle. Malgré un réel intérêt pour l’écologie, les voies cyclistes sont encore loin d’être la panacée comme aux Pays-Bas, et les cyclistes considérés un peu comme en France comme des nuisibles pour les automobilistes. Côté architecture, c’est le bois qui domine, que ce soit dans les maisons à style Victorien (dont mon hôtel, The Inn SF, meilleur B&B à San Francisco selon TripAdvisor) ou les maisons plus récentes qui jamais ne se ressemblent vraiment. Amusant également l’usage des toîts plats qui deviennent de vrais espaces “where we hang out” après le travail ou durant le week-end (quelques photos sympas du toit de mon hôtel dans mon set Flickr)

Evidemment, le Golden Gate et Alcatraz faisaient partie de mes visites du week-end, mais j’ai également pu découvrir Sausalito (un peu trop touristique à mon goût) et ses “house-boats”, Tiburon (clairement bourgeoise), Muir Woods (une forêt qui change grandement – c’est le mot – de la forêt de Rennes), le quartier Haights-Ashbury qui n’est pas sans rappeler la capitale néerlandaise à certains égards, Lombard Street (et sa route fleurie et sinueuse), La Coit Tower (what a funny name for French people), Twin Peaks (sans David Lynch), Point Bonita/Marin Headlands, l’Université de Berkeley avec un concert à ciel ouvert de Sigur Ros au Greek Theater, Point Lobos et le Presidio, les parcs de Buena Vista et Dolores, Chinatown et Japantown et quelques sorties autour de Union Square avec de charmantes asiatiques ;)

Les photos sur Flickr

David Letterman’s (or my) Top 5 reasons to stay in San Francisco

As everyone (in San Francisco, or previously in San Francisco) is telling me that I should stay in San Francisco, here are my top 5 reasons to stay in San Francisco
Number 5. Good political environment. I can accomodate with Schwarzie, certainly not with Bush, don’t know yet for McCain, but Obama’s program is clearly the best one for America I think (but I’m not an American citizen so can it be biased). Seen 2 debates (including VPs ones) during my trip :) . Actually the only thing I saw on TV
Number 4. Lodging seems to be a problem in SFO, especially with (noise) isolation. As I don’t want to stop DJing, one of my main hobbies, I’d have to get DJ residencies at least twice a month in the city. As I’m rather into Berlin/Detroit underground electronic and California is into mainstream/commercial dance/trance music, that doesn’t seem easy.
Number 3. Not taking anyone else’s job.
Number 2. Good economical environment (I mean personal, how selfish I am :D ). Lodging and car paid (not necessarily a Prius even if I’d love to :p), keeping France salary, EUR, I know that USD is raising right now but I don’t care as my charges are in Euro) and 25 days off, 1 two-way travel to France included per 6-month period
Number 1. Having top-notch projects to work on (and not only contribution/education/small scale ones: I mean IPTV, Mobile TV)

So, I think that would be very difficult right now with many dependencies that one cannot control :)

Still in France for quite some time I think

San Francisco trip post and photos to come…

Polska: Bydgoszcz, Warszawa

Ayant enchaîné San Francisco quasiment directement après la Pologne, je n’ai pas eu le temps de parler de la Pologne, de sa capitale, et d’une ville de Province (de 360 000 habitants quand même), Bydgoszcz (prononcer Bidgoch). Etant à Bydgoszcz les premiers jours, j’ai pu constater l’occidentalisation d’une ville ex-communiste hors capitale (parce que les capitales ne sont jamais significatives d’un pays qui change comme la Pologne). Si les Polonaises sont vraiment très jolies (ce n’est pas un mythe mais j’y reviens plus tard), l’architecture de la ville, et l’ambiance générale, souffrent de l’époque communiste. Des blocs austères, un centre “vivant” relativement limité (mes contacts Facebook auront pu apprécier l’”animation” dans la rue principale à 20h), la ville ne paie effectivement pas de mine, hormis un quartier très confiné et un centre commercial tout neuf.

Les filles (oui, parce que c’est cela qui intéresse tout le monde – ou presque). J’ai eu mon premier contact réel avec des Polonaises dans le restaurant où m’ont emmené les gens avec qui je travaillais, et de façon abrupte puisque j’ai atterri au Rooster, qui est proche des Hooters (pour les fins connaisseurs, dont je n’étais pas avant d’aller dans cet établissement). Mignonnes, bien foutues, et en (très) petite tenue (on est en Pologne je rappelle !!!), voilà de quoi planter le décor. De manière générale, les Polonaises sont effectivement très jolies (charmantes je dirais), et la profusion d’yeux bleus fait que quelqu’un comme moi qui y est sensible ne sait rapidement plus où donner de la tête (alors que les Polonais eux semblent blasés). Autre détail les concernant, on sent que la plupart d’entre elles prennent bien soin d’elles (esthétique, maquillage, coiffure, habillement), sans excès pour autant, et sans dédain. N’importe quelle fille quelconque là-bas susciterait l’intérêt de tout le monde ici. Voilà qui pourrait remettre à leur place certaines filles hautaines en France parce qu’elles se croient plus belles…

Ayant terminé un jour plus tôt que prévu mon travail (et pourtant ce n’était pas gagné à la base), et parce que mon hôtel se trouvait en face d’un club (et devait donc subir les boum boum n’importe comment), j’ai pu tester la vie nocturne polonaise en me rendant à l’Euphoria Club. Bon concernant la musique ce n’est pas ça, on se serait cru dans une boîte de nuit rennaise (bien que le DJ était techniquement bon, contrairement à chez nous dans ce genre de club). Mais évidemment, là aussi la proportion de jolies filles est impressionnante (je dirais qu’il y avait plus de jolies filles que de garçons – de garçons tout court oui !), et l’ambiance est vraiment bon enfant. On boit des bières et autres alcools (et de façon quasi égale chez les 2 sexes), mais personne n’est “déchiré” (en tout cas jusqu’à 1h30 du matin, heure à laquelle je suis parti, sachant que le club fermait à 3h)

Le lendemain, après-midi off à Varsovie (ou Warsaw ou Warszawa), avec en plus l’opportunité de découvrir la ville avec une locale. Intéressant que de voir une ville avec quelqu’un qui y habite, ça change des sempiternels “things to do” des sites webs, qui ont leurs limitations (de circuit découverte basique). C’est la capitale, donc elle ne ressemble pas (du moins en son centre) à Bydgoszcz. On y retrouve des bâtiments “show-off” de l’époque communiste, comme une occidentalisation abusive via des enseignes américaines, ou des placards publicitaires énormes. Une ville de constrastes, pour sûr.

Les photos devraient être sur mon compte Flickr sous peu.

San Francisco: LoveFest

Première étape “pittoresque” de mon déplacement à San Francisco, LoveFest. Le LoveFest est une déclinaison de la Love Parade de Berlin (qui n’existe plus mais qui à sa meilleure époque réunissait plus d’1 million de personnes dans les rues de la capitale allemande), tout comme la Techno Parade en France. Le LoveFest avait d’ailleurs pour nom original Love Parade lors de sa première édition américaine en 2004. San Francisco avait été choisie comme ville américaine pour l’accueillir car c’est probablement la ville la plus hétéroclyte (comme destination pour de nombreux migrants), la plus ouverte (notamment par ses fondations hippies), la plus “jeune, et l’une des plus culturelles.

Je m’attendais à une version “sage” de la Love Parade, il n’en était rien. Bien sûr l’organisation est efficace, mais le public est plus libéré que ce que j’attendais d’un public américain. Certes, San Francisco ne représente pas forcément les Etats-Unis non plus. Beaucoup de libertés dans les accoutrements, où le half naked – bas pour les garçons, haut pour les filles – a par exemple sa place. Sans aller jusque-là, il y a des efforts d’une grande partie du public pour afficher des couleurs qu’on ne porte pas tous les jours, et ceci sans aucun complexe physique (même si San Francisco est loin d’être la ville qui compte le plus d’obèses). On y trouve surtout une excellente ambiance (qu’on a du mal à trouver à Paris par exemple, peut-être la Techno Parade devrait-elle être délocalisée en province), uniquement des happy people, pas de trouble-fête, l’esprit de fête prédomine.

Côté musique, on sent qu’on est en Californie, et que la musique électronique ici n’est guère qu’une musique festive. Pas étonnant alors que Trance, electro house et progressive soient au menu de la plupart des chars, bien loin de Chicago, Detroit ou Berlin. Dommage.

Pour les images, je vous invite à vous rendre sur mon Flickr, set LoveFest 2008

A venir un DJ set spécial SF LoveFest (donc avec de la progressive et de la trance aussi, genres que je n’affectionne pas vraiment) sur le podcast
San Francisco LoveFest 2008