Archive pour April 2009
Pourquoi l’industrie de la musique et la radio puent aujourd’hui ?
Une video à voir absolument. Dommage que je n’ai pas le temps de la traduire… http://www.youtube.com/watch?v=Vzm50HEmNeM
NeoMusicStore v3… ou presque
Cela fait maintenant plus de 2 ans que je réfléchis à NeoMusicStore v3, et je dois bien dire qu’outre des événements extérieurs qui ont empêché sa naissance plus rapidement, cette réflexion est la cause première de ce délai de mise à disposition de la nouvelle version. J’ouvre une nouvelle page d’accueil (certes un peu brute encore), pour l’ouvrir aux artistes et labels indépendants, le jour où l’on annonce dans Le Monde que très peu de services de musique en ligne sont rentables, ou n’ont même de perspective de rentabilité
Nouvelle version ? Pas sûr que ce soit le terme le plus adapté. Pas de nouvelle version dans le sens où on casse tout, on change le design, et/ou on ajoute quelques fonctionnalités. Nouvelle orientation, nouveaux objectifs, sûrement. Inspiré en cela par pas mal de choses. Spotify, qui va certainement révolutionner la “consommation” de musique là où Napster, Deezer et d’autres ont à mon avis échoué (le catalogue le plus large possible, accessible sur abonnement, à la maison, et n’importe où ailleurs via son mobile), et va remettre sérieusement en cause le modèle de vente de contenus musicaux, qui si ce n’est par leur segmentation au single, mimaient ce qui existait déjà en physique jusqu’ici. C’est aussi en pensant à cela, et à ce que moi, DJ amateur, autrefois producteur électro amateur qui s’y remettrait bien si les journées duraient 36h ou qu’on n’avait pas à dormir, j’aspirerais dans ce que nous permet le Net aujourd’hui, et qui est si bien résumé par Richie Hawtin que je cite sur Remix.me. Mais surtout le feedback d’artistes et labels indépendants, et une envie de trouver de nouvelles sources de financement non farfelues (comme on en a vu fleurir ces dernières années), et de développement d’un artiste, qui remettent l’acte de création plus que celui de consommation au centre des débats. Des gens de mon entourage certes, mais aussi des précurseurs comme Nine Inch Nails (et Richie Hawtin donc) qui embrassent à peu près ma vision de ce qu’est ou peut être déjà (et non pas sera) la musique à l’ère du digital, ou encore des gens qui poursuivent des réflexions similaires à la mienne comme Andrew Dubber (qui poste trop sur Twitter), voire des étudiants (comme ceux du CELSA) qui par le recul qu’ils ont porté sur mon projet, m’ont aidé à structurer ce vers quoi je voulais aller, en quoi je voulais me différencier, n’ayant pas d’optique purement entrepreneuriale dans ce projet.
Je n’ai jamais imaginé NeoMusicStore v3 comme un site de destination. Je l’assume clairement avec cette nouvelle version puisque le fan de musique ne pourra pas accéder à la musique depuis la page d’accueil. Pas de moteur de recherche, pas un artiste mis en avant. Honte à moi qui dit mettre le processus créatif au coeur du système. En fait pas tant que ça… la plupart des sites présentent des artistes de façon biaisée (par des charts ou du copinage), et je préfère proposer une solution qui permette à chacun de mettre en place une solution biaisée par ses propres choix avec ma technologie, que d’imposer à tous mes goûts (bien entendu j’ai de mon point de vue des goûts musicaux d’esthète mais d’autres trouveront quand même que j’ai des goûts de merde
). Artiste, label manager, éditeur de site de musique, bloggueur, ou toute autre internaute souhaitant promouvoir de la musique, pourra donc mettre en place sa boutique comme il l’entend, dans son contenu musical, éditorial et/ou graphique. C’est une version 3 qui n’est peut-être pas “terminée”, non, mais peut-on terminer une version quand on a sans cesse des idées sur ce que l’on peut mettre dedans. Je ne crois pas, donc je préfère ouvrir une version en work in progress continu, puisque c’est quelque chose que je pense commun à un site web et à la “musique 2.0″
NeoMusicStore v3 introduit plusieurs ruptures avec NeoMusicStore versions précédentes, et avec ce qu’on nous propose partout ailleurs, parce qu’il n’est pas lui-même dépendant d’intérêts financiers extérieurs à la musique (contrairement à 99% des autres services il faut bien le dire)
100% de royalties et paiement en temps réel
C’est une constante dans le milieu musical, il y a toujours des acteurs qui veulent non seulement prendre une part du gâteau, mais également retenir celle de l’artiste pendant un temps donné (et généralement peu négociable). Si la contrainte de la transaction pour un montant minime est compréhensible, il y a des solutions qui permettent de limiter cette rétention (les transactions à double sens, des moyens de paiements simplifiés comme Paypal). Aussi souvent que possible donc, le paiement ira directement de l’internaute à l’artiste ou à l’éditeur (selon le représentant inscrit) sur la v3
Le management de communauté facile
Plus que jamais avec la profusion de musique gratuite (légale, presque légale ou illégale), il est aujourd’hui nécessaire de se constituer un noyau, une communauté de personnes qui seront à l’écoute non seulement de votre musique, mais également de votre actualité, communauté qu’il faudra faire grandir. NeoMusicStore v3 facilite la création et gestion de votre univers, en mettant en place des outils qui simplifient la vie (comme l’upload simultané d’une video à de multiples services, l’intégration d’outils de promotion comme Ustream, Twitter ou Soundcloud) pour rendre les tâches de mises à jour de profil et mise en ligne de contenu moins fastidieuses, tout en permettant aux internautes d’avoir partout et en temps réel (via notamment les applications mobiles) accès à votre activité.
La musique indépendante est un marché de nicheS
Pour moi, l’indé n’est pas un marché de niche (qui fait que la plupart des acteurs l’ignorent ou ne l’embrassent que par défaut), mais un marché de niches au pluriel. Ce sont les passionnés, ceux qui vont régulièrement en concert, festival qui s’intéressent à ce secteur. Et ce sont eux aussi qui sont les meilleurs porte-paroles de la musique indépendante, par leur activité hors ligne, comme par leurs blogs, Facebook, Twitter, où ils vous recommandent via tel ou tel lien la découverte de tel ou tel nouvel artiste. Il n’y a pas de moyen simple aujourd’hui pour leur proposer quelque chose qui va au-delà de l’écoute, et qui permette, à l’instar de playlists, de construire un univers particulier. NeoMusicStore v3 le proposera dans les toutes prochaines semaines, pour que quiconque puisse faire sa propre boutique, avec des moyens simples, tant en design qu’en contenu. Tel association ou institution locale pourra fédérer des artistes locaux au sein d’un même site, tel artiste pourra construire une boutique avec ses productions mais aussi celles de ses amis, tel webmaster pourra mettre en place une boutique spécialisée avec seulement les meilleures productions d’un genre, tel internaute pourra poster sur son blog ses coups de coeur du moment et obtiendra et des commissions et des avants-premières de la part de son/ses artiste(s)/label(s) favoris en retour… voilà le cercle vertueux qu’il est possible de construire avec des niches qui adresseront au final une multitude de goûts variés.
La musique est une histoire sans fin, qui appartient à tout le monde
La conception de partage dans le domaine de la musique sur Internet ne s’est guère manifestée que de deux manières:
- l’envoi de playlists ou liens pour écouter des titres
- le téléchargement P2P
Certes il y a eu plusieurs tentatives (utopiques disons-le) de mise en relation d’artistes pour collaborer à la création d’un morceau unique – chose difficile avec la distance pour n’importe qui ayant déjà l’expérience de la création en groupe physiquement rapproché, mais la notion de morceau fini, unique, figé perdure. Des starts-ups ont bien pensé aux remixes multiples (façon iKlax, MXP4, MT9, la liste des prétendants est longue) qui demandent un travail de titan à l’artiste qui a déjà du mal à tout gérer aujourd’hui, mais personne (à de rares exceptions récemment) n’a vraiment pensé à ouvrir sa musique à la personnalisation, même dans le cercle des licences Creative Commons. C’est toujours un single mixé, masterisé (ou pas) que l’on livre à l’auditeur. J’entends bien, avec Remix.me, remettre en cause cela pour permettre plus de personnalisation, à celui qui ne fait pas de la musique sa vie, mais qui en est un amateur qui aimerait apporter sa touche personnelle. Et si l’offre en la matière est quasiment inexistante (et invisible) aujourd’hui, la demande est elle bien réelle, parce qu’elle donne une source d’inspiration, une base de départ, et une possibilité d’acquisition de notoriété plus facile en se reposant sur le travail d’autres pour de nombreux musiciens en herbe en mal d’exposition (et moi le premier je serais client de cette offre pour remixer des titres électros, ou en tirer les sons qui m’intéressent)
La gratuité, mais pas à n’importe quel prix
J’ai toujours clamé mon abhorrer la juxtaposition de publicité (non choisie) à de la musique. Pour moi, quand un artiste choisit d’associer de sa musique à une marque, c’est dans les conditions qu’il définit lui-même tant sur l’objet de la publicité que sur le plan financier. Ca s’appelle de la synchronisation, et les reversements sont autrement plus intéressants que ce que proposent aujourd’hui les sites qui imposent cette publicité (et le contenu de ladit publicité, qui peut aller jusqu’à la promotion de logiciels de piratage). Néanmoins, s’il est aujourd’hui somme toute assez facile de mettre en vente sa musique, en lui donnant une exposition internationale, pas plus que dans le monde physique, il ne suffit d’être en vente pour vendre sa musique. Pas plus que dans le monde physique il faut avoir vendu avant d’être écouté. Il faut avoir été écouté avoir de vendre. Quand un internaute vient sur votre site, votre MySpace, il aura pu écouter votre musique et sera donc susceptible de vouloir l’acquérir. Mais partout ailleurs, la probabilité qu’il écoute votre musique sans qu’elle ne lui soit directement suggérée est faible. La gratuité a toujours existé dans un but de promotion. Dans le monde numérique, évidemment lorsqu’on cède gratuitement son enregistrement original, difficile de le vendre ensuite (ou ailleurs). Mais à défaut de revenu, ne serait-il pas intéressant de savoir qui est intéressé par votre musique ? C’est ma philosophie, et à l’instar de Nine Inch Nails (et accessoirement à l’opposé de tous les sites financés par la publicité qui font la rétention de cette information pour leur propre usage), je pense qu’il peut être intéressant de donner sa musique, fût-ce pendant une opération promotionnelle ou sur seulement une partie du catalogue gratuitement, plus particulièrement quand on est un artiste en développement, si on obtient en échange l’adresse email de celui qui télécharge. Ainsi vous pouvez faire grandir votre communauté, et proposer ensuite à ces téléchargeurs de nouveaux produits…
Je suis heureux que des artistes comme Mattrach aient eu NeoMusicStore comme première vraie source de financement de leur musique, mais je pense qu’hormis la possibilité de vendre, je n’apportais pas tant que cela. NeoMusicStore n’a pas fait découvrir Mattrach, c’est lui-même qui s’est fait découvrir sur Youtube. Il n’est pas possible de tout proposer en un même service. Mais savoir orienter et faciliter le travail de toutes les bonnes volontés, l’est. Tout cela est très ambitieux, et ne se fera pas en un jour (même si pas mal des choses évoquées sont d’ores et déjà en place), mais c’est une ligne conductrice que je m’évertuerai à suivre pour NeoMusicStore et qui, je l’espère parviendra à fédérer sur ces principes de nombreux acteurs du monde de la musique indépendante, artistes, managers, labels.
Dans le “business” de la musique en ligne et contre Hadopi
Je n’ai pas jugé bon de poster contre la loi Création et Internet autrement nommée Hadopi, non pas parce que j’ai une position honteuse que je n’assumerais pas (comme beaucoup de mes “confrères” du secteur), mais parce que je considère cette loi, avant même sa mise en application comme caduque, et comme de l’argent public inutilement dépensé. Alors bien sûr, “l’industrie de la musique” ne va pas bien à l’ère d’Internet, pourtant la musique elle-même n’a jamais été aussi visible, consommée que depuis qu’Internet a assuré sa diffusion. Alors bien sûr, de nombreuses start-ups aux dépenses démesurées, et au business model pas du tout viable voient en cela un moyen d’arriver plus facilement à la rentabilité (enfin, ça c’est sans compter sur la faiblesse de leur produit par rapport à la concurrence, je pense notamment à Deezer par rapport à Spotify, recommandé à tout va par une ministre qui semble peu s’émouvoir des versements ridicules aux artistes par cette société, tout en disant que c’est pour eux qu’est faite cette loi. Il est vrai que dans le même temps, les majors, elles, perçoivent des sommes intéressantes, beaucoup plus élevées que la part artistes sur une même diffusion…).
Il ne m’a jamais semblé bon de faire des lois pour défendre telle catégorie sociale (qui n’en a pas besoin) ou tel secteur économique, surtout des secteurs économiques vieillissants qui refusent de se remettre en question (et que ce soit dans la musique ou l’automobile par exemple). C’est une question de politique générale du gouvernement plus que de spécificité sur un usage (même si les internautes sont forcément plus concernés par leur propre sort). Après, je ne monte pas sur mes grands chevaux, ni ne hurle par volonté démagogique que c’est un scandale non plus, comme le font beaucoup de sites technologiques, tout simplement parce que je sais que le premier internaute qui se verra sa connexion suspendue pourra porter plainte auprès de la Cour Européenne qui lui donnera raison. J’étais aussi, comme les gens sensés du domaine technologique, à la rigueur plus d’accord sur le principe de l’amende, quitte à devoir avoir une loi. Et je suis aussi un pirate quand je n’arrive pas à remettre la main sur mon CD des Tribulations extra-sensorielles de la Funk Mob et ne peut le trouver sur aucune plateforme de vente en ligne (pour le racheter)…
Mais la raison principale qui fait que je ne suis pas pour contrairement aux autres acteurs, c’est que je n’ai pas de business model à valider, je ne spolie pas les artistes et labels dans mon modèle au profit soit des internautes, soit d’entrepreneurs, soit d’investisseurs, soit de lobbies selon le vent porteur du moment pour ma société. A vrai dire, ils ont même des facilités de trésorerie puisqu’ils sont payés en temps réel, et jusqu’à 100% du prix de vente, là où l’ensemble des autres acteurs garde pour lui une somme de petites (parce que les commissions reversées sont plutôt faibles) sommes destinées à ces artistes et labels (qui agrégées font des sommes importantes) sur leur propre trésorerie… et je m’évertue à innover pour toujours proposer plus à l’internaute comme à l’artiste.
Messieurs de Airtist, Deezer, FnacMusic, StarZik, VirginMega, dites-nous donc aussi clairement sur vos tribunes respectives pourquoi vous êtes pour Hadopi…
Panoramas #12, Morlaix
Vendredi
Une seule salle en ce vendredi avec DJ Zebra et Missill en têtes d’affiche, mais de bons moments avec les Switch On’s, formation de 4 DJ de Brest plutôt techno (que quoi rendre la pareille au Sonic Crew), et le duo Filip Dean + Tepr (local qui s’exporte), qui auront été une bouffée de fraicheur dans ce festival. DJ Zebra est toujours un showman, et pour cela, le bienvenu dans tout festival. Une introduction Gorillaz avec un bagad saura mettre le public dans sa poche, ne reste plus qu’à dérouler ses fameux bootlegs avec une sélection cross-genres mais toujours très festive et dansante. Parfait dans ce rôle. Après Christophe Maé le gamin en folie a trouvé sa nouvelle cible dans la chanson niaise, Grégoire
. On a le showman, mais il y a aussi la showwoman en shorty dentelle et longues chaussettes qui également fidèle à sa tradition, bien connue en nos contrées, balance du gros son Big/break beat et drum’n'bass… Bref, une soirée bien orchestrée, et avec assez de variété
Samedi
Je ne m’attendais pas à une foule aussi compacte pour ce samedi, après la relativement faible affluence du vendredi, mais c’est visiblement la soirée phare du festival. Je passerai sur l’ivresse généralisée à laquelle on est malheureusement habitué plus on va dans l’Ouest de notre Bretagne… Il parait que c’est un rite de passage et que c’est cool de boire le plus de mauvaises bières possibles. Dans la salle “Club Sésame”, le sentiment qui domine, c’est vraiment l’overdose des ficelles de l’electro clash à la Surkin/Ed Banger. J’avais dit avoir apprécié Surkin dans le cadre d’Astropolis l’an dernier, mais c’était parce que la soirée était relativement variée. Là c’est plus l’impression d’avoir vu 3 fois le même DJ. Les mêmes recettes, les mêmes titres, et une place à l’improvisation totalement nulle dans le tracklisting. Même Zebra, dont ce n’est pas forcément le point fort, fait mieux dans le domaine ! C’est efficace, lourd, mais trop… lourd. Bref, un Strip Steve et ses sons acid house late 80′s de Chicago aurait largement suffi pour représenter le genre, histoire d’avoir au moins un semblant de neuf. A-Track apporte la technique en plus, Djedjotronic un peu d’originalité malgré tout dans ses sons, et Surkin, n’apporte plus rien si ce n’est des droits SACEM (si on croit naivement que la SACEM reverse sur la base des playlists DJ) sur les titres déjà joués par ses comparses quelques heures avant (quand ils n’auront pas eux-même joué plusieurs fois le même titre, la crise faisant sans doute) Pas de quoi me réconcilier avec l’écurie Ed Banger en tout cas qui semble recycler ses propres recettes en continu. Côté grande salle, si j’ai manqué Ebony Bones et Puppetmastaz, j’ai quand même pu assister à la prestation des Guru Jazzmattaz. Honnêtement, si j’avais connu la période avec Solaar (avec 2 a), et surtout la regrettée Funk Mob de l’époque qui allait avec comme producteur du rapper, je n’y avais guère prêté d’oreille depuis. Le live est propre, mais les paroles interludes dans un public français qui ne parle que peu anglais étaient un peu longuets. Musicalement, l’exercice est sympa, mais je n’y accroche plus comme par le passé. Birdy Nam Nam était ZE tête d’affiche du festival (après y être venu il y a 2 ans). Encore une fois, comme à Astropolis (et pt’et aux Trans où je ne les avais pas vus), ils déroulent un set qui semble peu improvisé (mais cela devient malheureusement de plus en plus la règle dans le DJing de festival il semblerait) mais qui sait mettre le feu. On n’en attend pas moins du quatuor
Miss Kittin & The Hacker comptent écumer les festivals cette année. Avertissement à ceux qui les avaient vu il y a quelques années, pas grand chose de neuf ni dans le son (je n’ai pas encore eu l’occasion d’écouter la version album) ni dans le show, avec un Grenoblois impassible et la Miss qui fait monter la température (comme peuvent le laisser suggérer mes photos). Les fans d’électro-pops seront néanmoins aux anges. Popof sera finalement “relégué” à la grande salle… ce qui s’avérera une excellente idée compte tenu du son qu’il distille. Il a acquis durant ces derniers mois ses lettres de noblesses dans l’intelligentsia techno de la planète, et à raison. Après les déchaînements de beats, warp sounds et caisses claires du club Sésame, sa sélection peut forcément paraître moins péchue de prime abord, mais un peu de finesse (ce qui est assez inattendu de quelqu’un issu originellement du milieu free) ne nuit pas, et elle aura constitué une excellente conclusion au festival
Panoramas a bien grandi (avec les stars locales aussi) et fait partie des festivals auxquels il faut assister en Bretagne (je ne mets pas les Vieilles Charrues dans le lot). Seul “faux pas”, une programmation trop linéaire dans la salle Club le samedi, mais sur ce point les DJs sont pt’et les plus à blâmer… J’y assitais pour la première fois en 12 ans, il est évident que ce sera à renouveler…