Le pouvoir du réseau sera toujours plus fort…

Voici pourquoi le business model d’Awdio basé sur le live gratuit et le on-demand payant aura du mal à percer (surtout s’il n’est pas disponible comme c’est encore le cas, et que ça devient une habitude pour les internautes du coup de faire les enregistrements eux-mêmes… difficile de changer les habitudes ensuite)… N’ayant pu enregistrer le flux dans son intégralité moi-même lors du passage à la nouvelle année, je me suis mis en quête du mix de Laurent Garnier et Layo au mythique club The End à Londres (qui va bientôt fermer ses portes – décidément, après le Canvas l’an dernier, où j’avais assisté à la dernière soirée pour ce même réveillon, Londres est en train de perdre ses ambassadeurs du clubbing “façon rave”)… et je suis tombé sur ça

Soit non seulement le mix en MP3 de la même qualité que la diffusion (probable que ce soit soit un auditeur sur le Net donc qui l’ait mis), mais aussi (et surtout pour moi :p) une bonne partie du tracklisting (je veux ce remix de Radiohead !!!)…

Pourquoi je publie un lien qui renvoie vers un “enregistrement pirate” alors que je suis un tenant de la musique justement rémunératrice ? Parce que je suis persuadé que c’est le genre de choses qui fera:
- apprécier Laurent Garnier et Layo à plus de personnes
- incitera les gens à aller à The End
- incitera les gens à acheter certains titres du tracklisting.

Cela fait partie là-aussi du gratuit qui peut être rémunérateur… sans se compromettre par de la publicité

4 réponses à to “Le pouvoir du réseau sera toujours plus fort…”

  • Sylvain,

    Je suis entièrement d’accord avec toi en tant que soutien à la musique rémunératrice de ses ayant-droits : l’écoute gratuite est utile à la promotion et à la commercialisation.

    Mais pour rebondir sur l’article de Philippe AXEL :

    http://www.philaxel.com/2009/01/10/blog-musical/l%E2%80%99experience-cc-de-nin-inch-nails-est-un-succes-commercial/

    Je pense qu’on ne peut pas faire la promo des artistes avec des liens pirates. Cela doit être absolument combattu.

    Soit l’artiste a une démarche interactive avec son public et consent à lui “donner” des titres. Il pourra alors entrer dans une logique conversationnelle avec lui : échanger et fidéliser ses fans. Soit l’artiste refuse de s’adapter à la réalité de la musique en ligne.

    Cependant, on ne peut pas faire du buzz à un artiste via des pirates : ça ne fait que leur donner du grain à moudre.

  • D’accord avec Philippe.
    Il faut au minimum toujours l’accord de l’artiste pour utiliser sa musique.
    En plus, je crains l’effet de bord avec une recopie en chaine de site en site d’un fichier “sous prétexte de promotion”.

  • Merci Sylvain pour ce mix.
    J’aime bien écouter un truc qui dure et qui soit top.
    J’aime bien découvrir quelque chose sur une smart radio sur deezer, mais le site est HS en ce moment. Ca fait un paquet de minutes que le site doit revenir dans quelques minutes :)

    • @Michael, Philippe Ouais sauf que dans le cas d’un DJ set (où on ne demande d’ailleurs pas l’avis à l’artiste pour diffuser ses titres, que ce soit en “local” ou sur la toile), le diffuser sans diffuser son tracklisting, c’est à mon humble avis moins favorable pour les artistes qui sont dans ce tracklisting…
      @Guillaume Pas essayé Last.fm, Spotify ?