Archive pour August 2007
Make your transition
There will come a time in your life when you will ask yourself a series of questions.
Am I happy with who I am?
Am I happy with the people around me?
Am I happy with what I’m doing?
Am I happy with the way my life is going?
Do I have a life or am I just living?
Do not let these questions strain or trouble you. Just point yourself in the direction of your dreams find your strength in the sound and make your transition.
Do not spend to much time thinking and not enough doing.
Did I try the hardest at any of my dreams?
Did I purposly let others discourage me when I knew I could?
Will I die never knowing what I could have been or could have done?
Do not let these doubts restrain of trouble you. Just point yourself in the direction of your dreams.
Find your strength in the sound and make your transition.
There will be people who say you can’t – you will.
There will be people who say you don’t mix this with that and you will say “watch me”.
There will be people who will say play it safe, that’s too risky – you will take that chance and have no fear.
You won’t let these questions restrain or trouble you.
You will point yourself in the direction of your dreams.
You will find the strength in the sound and make your transition.
For those who know it’s time to leave the house and go back to the field.
Find your strength in the sound and make your transition.
Deezer, Free, Universal: A arrogant, arrogant et demi
C’était trop beau. Deezer avait signé un accord avec la SACEM qui devait permettre un reversement d’une part de ses revenus publicitaires (la société BlogMusik à l’origine de Deezer assume que la musique n’est qu’un produit d’appel pour vendre de l’espace publicitaire) à l’organisme de collectes des droits des auteurs et compositeurs… qui la composent… Communication massive, association opportuniste à un fournisseur d’accès, Free, qui y voit là un moyen de contrer l’annonce de Neuf Cegetel… un dirigeant de Deezer qui dit dans une interview que ce n’est pas dans l’intérêt d’Universal de scier la branche sur laquelle est elle assise (et c’est là clairement surestimer les gains actuels potentiels pour Universal au travers de la plateforme Deezer)… voilà comment, en étant arrogant, froisser les dirigeants (certainement encore plus arrogants) des majors, et les faire réagir en moins de 48h en demandant le retrait immédiat des oeuvres sur lesquelles ils détiennent des droits…
Enfin, bon, Deezer pourra une nouvelle fois faire passer ça sur le compte des méchantes majors… En revanche, avoir l’accord de la SACEM, ne veut pas dire qu’on détient tous les droits sur la musique que l’on diffuse lorsque les interprètes et producteurs s’opposent à cette diffusion (sans parler des auteurs compositeurs non inscrits à la SACEM)… et c’était grandement s’avancer que de dire que Deezer était le premier site légal d’écoute illimitée à la demande ! Et je pense que l’arrogance de Free n’a pas aidé à attirer les bons sentiments d’Universal qui vient juste de lancer une offre rémunératrice (avec des bases certaines) avec Neuf Cegetel…
Messieurs de Deezer, de Free, et d’Universal, votre arrogance et votre préocuppation primaire pour les parts de marchés, les revenus, et l’acquisition de nouveaux clients avant de celle du respect des artistes que vous ne faites qu’utiliser à vos propres fins ne vous honorent vraiment pas…
Musique Universal illimitée chez Neuf Cegetel: quelques questions à Pascal Nègre et Jacques Veyrat
On en parle beaucoup, on les interviewe à gauche à droite, on parle de piraterie, mais personne ne parle des vrais questions…
Sur un abonnement à Neuf Cegetel hors et avec option catalogue illimité Universal, combien d’euros sont réversés à Universal ?
Sur un téléchargement effectué par un internaute, combien est reversé à l’artiste in fine (en centimes, pas en pourcentage) ?
Dans quel délai l’artiste est-il payé ?
Est-ce que les artistes Universal ont la possibilité de s’opposer à leur distribution via cette offre ?
Est-ce qu’une offre comportant le catalogue des indépendants est à l’étude ou seules les majors sont-elles sollicitées ?
CDJ-1000 MKIII: hands-on
Crise de la trentaine ou pas, voilà que je me redécide à me mettre à mixer, juste “pour le plaisir”… non pas que mes temps de loisirs soient très étendus ces derniers temps, avec des week-ends quasiment toujours tronqués par un long voyage vers ou depuis les Pays-Bas (note aux Douanes qui lisent ce blog: non, n’y voyez aucun trafic stupéfiant), mais que j’ai réellement envie de prendre du temps pour cela… et puis qui sait, peut-être parviendrai-je ainsi à rendre certains voyages à l’étranger moins pénibles ?
L’acquisition il y a quelques années d’un Final Scratch partait d’un bon principe, mais les mises à jour sont rares et compliquées, et le soft pas mal buggé… donc rien ne vaut une solution hardware n’est-ce pas ? Denon ou Pioneer ? A l’époque de mon premier choix, il y a plus de 10 ans, c’était entre la CDJ-500S et la Denon DN-2500F. Pas photo, sur le papier, la Denon l’emportait avec des fonctionnalités plus avancées, et une meilleure transportabilité. D’ailleurs j’ai toujours la 2500F si jamais il y a des acheteurs potentiels, qu’ils se manifestent dans les commentaires.
Aujourd’hui Pioneer, malgré un grand retard sur les fonctionnalités MP3 (elles ne sont apparues que l’an dernier sur le haut de gamme) s’est imposé dans tous les clubs de la planète, par des platines qui n’ont vraiment plus rien à envier aux platines vinyles en terme de toucher. A vrai dire à l’utilisation des CDJ-1000 MK3 (que j’ai donc choisies), on se demande encore comment on pourrait mixer au vinyle, tant le beatmatching comme le scratch sont aisés et facilement paramétrables avec la CDJ. Hormis quelques problèmes avec des CD-RW MP3 probablement dus à une trop grande rapidité de gravure (en revenant en 4x, plus de souci), il n’y a pas à dire, on ne fait pas plus agréable.
Pour ceux que les CDJ intéressent, voilà une page intéressante qui vous permettra de vous familiariser aux nouveautés, comme aux fonctionnalités historiques de la bête…
Universal rachète V2: le back catalogue nerf de la guerre pour les majors
Rappelez-vous, le label V2 avait annoncé aux US il y a quelques mois qu’il allait arrêter le développement de nouveaux artistes, et ne plus capitaliser que sur son back catalogue et le gospel (si si !). Depuis, une stratégie tous azimuts qui a consisté à mettre le catalogue de V2 sur toutes les plateformes qui proposaient un modèle économique original (comme We7)… ça sentait l’appel du mort… eh bien Universal, qui a compris que le boulot d’une major consistait à gérer le back catalogue plus qu’à développer de nouveaux artistes a flairé le bon coup pour mettre la main sur une floppée d’artistes avec une bonne renommée par l’acquisition pour une bouchée de pain ($14 million), V2, label jusqu’alors propriété de Morgan Stanley (donc guère des amoureux de la musique)
Encore une mauvaise nouvelle pour les indépendants (surtout ceux qui étaient distribués par V2 via Co-Operative Music) puisque la concentration vers les majors est encore à l’oeuvre, sans qu’ils ne puissent en tirer aucun bénéfice… mais au contraire devront se plier à leurs décisions stratégiques…